Mon journal

Mon Combat contre la dépression : 1 mois en Clinique de Repos

12 février 2017

Un petit retour en arrière s’impose :

Je m’appelle Anne surnommée Loanne, j’avais 25 ans aujourd’hui j’en ai 28. Je suis tombée en Dépression sévère sans le voir, enfin je sentais que quelque chose n’allait pas chez moi mais je ne me doutais pas que j’étais malade.

Je suis allée voir mon médecin traitant lui demandant un petit truc pour me rebooster pensant que cela passerai mais 1 mois après me voilà dans ma chambre de clinique, seul, à réfléchir sur ma vie.

Je suis rentrée en clinique le 7 avril 2014, oui je m’en souviens comme si c’était hier, mon admissions était prévu pour 14h -16h. Ma mère et ma meilleure amie m’ont accompagné.

Je n’avais pas plus peur que cela, je savais qu’il fallait que je me soigne.

Je vous présente déjà la clinique   » La Clinique  du Château de Villebouzin à Longpont sur Orge (91)

Le projet médical de l’établissement prévoit la prise en charge des pathologies telles qu’elles ont été définies par les praticiens en cohérence avec les infrastructures dont dispose la Clinique, à savoir :
• la prise en charge des troubles de l’humeur
• la prise en charge des troubles anxieux
• la prise en charge des psychoses aiguës et chroniques
• la prise en charge des troubles comorbides associés à la conduite addictive.

La clinique est un établissement de psychiatrie générale, spécialisé dans le traitement des maladies psychiatriques de l’adulte en hospitalisation libre.

UNE ÉQUIPE A VOTRE ÉCOUTE
Des soins de qualité sont dispensés par :
• 5 médecins psychiatres ;
• 1 médecin généraliste ;
• 1 pharmacien gérant ;
• 1 équipe paramédicale coordonnée par un
responsable des soins : 1 infirmier coordinateur,
3 psychologues, 1 psychanalyste,
1 diététicien, 1 animateur d’ateliers créatifs,
1 éducateur sportif, des infirmiers diplômés
d’état.
Une permanence médicale est assurée 24/24
par la présence de médecins de garde.
Des correspondants spécialistes (kinésithérapeute,…)
interviennent sur l’établissement

J’arrive à l’accueil, ce n’était pas morbide comme certain le penserez, il n’y avait pas des fous partout non plus. JE NE SUIS PAS ALLER EN HÔPITAL PSYCHIATRIQUE, il faut bien faire la différence.

C’est un bel accueil, tout est en bois, il y a un aquarium et un salon pour discuter ou prendre un thé.

Nous sommes en route pour ma chambre, dans l’ascenseur, mon cœur commence à battre vide. Oui là j’ai un peu peur car je sais que cette fois, je vais vraiment être face à mes plus grandes peurs.

La Chambre :

Une petite chambre coquette, avec une armoire, une télé, une salle de bain et surtout une chambre individuel car j’avais vraiment peur de me retrouver dans une chambre avec quelqu’un.

Je prend mes marques, je  range mes affaires.

Puis il est l’heure que ma maman et ma meilleure amie rentrent. Un au revoir sans émotion car je ne voulais pas qu’elles aient mal, Elles avaient suffisamment mal. Alors j’ai souri et « j’ai dit ça ira, je sors dans 1 mois ».

1h après ( oui je me souviens de tout en détails) Mon psychiatre qui me suivait et venu me voir pour me prescrire mes antidépresseurs,

anxiolytique : Les anxiolytiques ou tranquillisants mineurs sont, comme leur nom l’indique, des substances destinées à combattre l’anxiété et le stress.

régulateur d’humeur

et somnifère.

Ensuite, voilà les infirmières qui viennent chercher mes parfums et mes rasoirs, aucuns objets pouvant couper doit rester dans la chambre, ni sèche-cheveux plus rien.( ce détail là m’a fait vraiment peur, sur le moment).

Je suis descendue avec elles car je devais prendre ma tension, me peser et me mesurer.

Je suis remontée dans ma chambre, il était déjà 18h30, l’heure de prendre mon repas ( oui on mange très tôt ici). Les repas étaient bon en général, je n’ai pas eu à me plaindre.

Voilà j’attends que le dame vienne chercher le plateau pour pouvoir prendre ma douche et m’allonger car j’étais épuisée psychologiquement et physiquement.

il est 21h l’infirmière vient me donner mes médicaments, le soir je devais prendre des anxiolytique, antihistaminique et somnifère. Mais c’était la pire nuit que j’ai passé depuis j’étais malade. J’avais mal partout, malgré toute la dose que j’avais pris de médicaments pour dormir, rien à faire, mon sommeil ne venait pas, j’ai appelé l’infirmière deux fois, elle m’a dit, je faisais une crise d’angoisse et m’a redonné un anxiolytique. Mais toujours rien a faire alors j’ai attendu que l’heure passe en pleurant( ah ! ça j’ai pleuré) dans mon lit, en attendant  le petit déjeuner qui  était à 8h…

1er jour :

il est 8h, je suis déjà lavée et habillée, vu que je n’ai pas dormi de la nuit.

L’infirmière m’apporte mes médicaments, 2 anxiolytiques et 2 antidépresseurs.

Puis arrive mon petit déjeuner.( qu’est ce que j’avais faim, moi qui avais l’habitude d’ouvrir le frigo la nuit chez moi).

Quelqu’un frappe à la porte, c’est mon psychiatre, il m’explique comment va se dérouler mon séjour, me prend RDV avec le généraliste pour les prises de sang, avec le psychologue ( bien faire la différence entre psychiatre et psychologue ), activité créative (scrapbooking) et sport. Il m’a aussi dit que à partir de ce soir je mangerai en salle à manger avec les autres pour ne pas me renfermer ( ce qui je vous l’avoue, ne m’enchantait pas trop).

Petite mise au point : 

Le psychiatre ne rentrera jamais en détails en ce qui concerne votre problème mais mettra un noms sur votre maladie et vous prescrira des médicaments pour vous aidez.

Le psychologue, ne peut pas prescrire de médicaments, il travaille essentiel sur l’aspect psychologique de la maladie.

J’ai profité de ma journée libre pour aller me promener , explorer les lieux car il faisait beau,

Voilà la clinique, oui le cadre est vraiment paisible.

Je suis allée bronzer une heure dans le jardin, il est déjà 16h c’est l’heure du goûter .

Je demande du thé et prend des petits gâteaux. Et la je prends conscience que nous sommes beaucoup dans le même cas mais j’étais l’une des plus jeune. Ils y avaient des personnes vraiment mal au point, la maladie se lisaient sur leur visage Et d’autre beaucoup plus souriante.

Il y avait aussi cette dame, bien habillée, soignée, souriante. J’ai appris après qu’elle avaient perdu 30 kilos à cause de sa dépression ( sa maison avait brûlée, elle n’avait plus rien).

Puis je me suis posée la question « qu’est ce que je fais là ». Pourquoi Moi ! Je n’étais pas triste d’être là non! Mais j’ai toujours été forte, toujours été celle qui relève tout le monde. Alors accepter d’être cette personne qui tombe, cette personne qui à besoin d’aide pour se relever c’est vraiment horrible à accepter et horrible à vivre.

Bref , je retourne dans ma chambre, je dois recevoir la visite de mon père car il n’a pas pu m’accompagner lors de l’admission. Bien-sur dès qu’il arrive, je lui montre mon plus beau sourire et lui dit que tout va bien! Mais tout n’allait pas forcément car réaliser que l’on est malade que ce que l’on a ne partira pas comme un simple rhum fait énormément mal. Mais j’ai la chance , d’avoir un père à l’écoute, qui me conseille et me parle et prend énormément soin de moi.

18h – Mon père part car je dois me préparer pour aller manger,  Oui ce soir je mange en salle à manger.

Je suis devant la salle à manger, un peu angoissée car je ne connais personne, car je n’ai pas envie de manger seul et  je crois que c’est ce qui m’attend. Une gentille dame m’a proposé de venir manger à sa table. C’était une table de femme. Il y a une jeune fille ( un peu plus jeune de que moi, habiller toujours en noir, très pâle) un peu plus jeune que moi, sur son visage on lisait la tristesse! Il y avait  femme d’une soixantaine d’année qui était très douce , un dame d’une cinquantaine d’années  qui avait l’air stressé, angoissé et cette dame qui m’a gentiment proposé de venir manger avec elles, qui elle paraissait en pleine forme.

Je me suis donc présentée , j’ai expliqué un peu le pourquoi j’étais ici et  tout le monde m’a expliqué aussi. Deux d’entre elles étaient déjà venu à la Clinique s’était leurs deuxièmes séjours. Les autres venaient d’arriver comme moi.

Le repas étaient vraiment bon, en salle on  avait droit de choisir son entrée,  son plat,  son fromage et son dessert. ( moi qui pensais que j’allais manger comme à l’hôpital pendant 1 mois, ça m’a vraiment rassuré car  j’avais quand même perdu 10 kilos et il fallait que j’en reprenne.)

Le repas se termine vers 20h.

Je remonte dans ma chambre prendre ma douche etc, les filles m’ont dit de les rejoindre pour la tisanes à 21h30. Et vous savez quoi la gentille dame qui m’a proposé de manger avec elle et en faite ma voisine de chambre.  Rien que cela m’avait tellement fait plaisir car je me sentais moins perdu, moins seul.

Me voilà dans ma chambre, je prends ma douche, mets mon pyjama, un gros gilet et je descends prendre ma tisane, accompagnée de ma voisine de chambre. Elle me présente à tout le monde  et j’ai compris ici  c’était pas de simples patients qui venait se faire soigner mais une petite famille qui se donnaient la force et s’encourageait.

Je n’ai pas trainé car je devais être dans ma chambre a 22h pour prendre mes médicaments. Cette fois je priais pour arriver à dormir au moins quelques heures…

Médicament pris me voilà au lit, j’ai allumé la télé et je me suis endormie ( enfin ). Il est 4h, et oui je suis réveillée ! La loose… Par un cauchemar horrible. ( il faut savoir que la dépression vous fait voir et ressortir tout vos mauvais souvenirs).

De 4h à 8h, j’ai lu et me suis rendormie un peu..

Il est 8h – on est le 9 avril … J’ai mon rendez-vous avec le psychologue aujourd’hui. Ce que je redoutais le plus dans tout ça c’est d’être confronter à mes problèmes car j’avais tendance à les esquiver.

Me voilà devant lui, on s’assoit et il me demande  » POURQUOI JE SUIS LA » donc je lui explique, puis il me demande comment je vois ma vie, comment je me vois, sur une échelle de 1 à 10 ou je me positionne. je dis -1 directe.. Je n’avais plus aucune estime de moi, confiance en moi, je me dégoûtais et n’avais foi en plus rien mais j’avais cette volonté de guérir et ça il me l’a bien fait comprendre.

Il m’avais fait comprendre aussi que j »attendais beaucoup trop des gens , et surtout que je pensais que tout le monde était comme moi.

( Je suis une personne qui quand elle aime, elle aime sincèrement, je serai capable de tuer pour les gens que j’aime, de donner mon rein, j’aime voir mes proches réussir, et je verrai tout pour qu’ils réussissent.) 

Moi qui redoutais le psychologue, je suis ressortie apaisé.

L’après-midi, j’avais un rendez vous  de groupe avec une psychologue, pour travailler ma mémoire et voir a quel point j’avais des idées noirs. ( l’exercice étaient :   je dois dire un mot qui me vient à l’esprit et on doit tous choisir une imagine qui nous rappelle ce mot et expliquer pourquoi on a pris cette image.( ça va dans l’ensemble, je m’en suis bien sortie mais d’autre avait des idées très noir).

J’ai beaucoup aimé ses cours collectifs car ça m’a permis de voir que je n’étais pas seul, je n’étais pas folle et que d’autre me comprenaient. C’est vrai on était pas tous la pour les même raisons, on avait pas tous les mêmes symptômes, d’autre étaient tombés dans la drogue ou l’alcool à cause de la dépression donc eux en plus était en sevrage ce qui étaient très très dures pour eux mais on s’est tous soutenue.

Tout les vendredi à 10h j’avais ateliers de créations, j’avais fais des assiettes  et un tableaux pour ma nièce, car c’est vrai pendant 1 mois je n’ai vu ma nièce que deux fois car je ne voulais pas qu’elle me voit triste pas dans cet endroit. Mais j’avais quand meme tenue  à faire pâque avec elle et lui cacher des chocolats dans le grand parc qu’avait la clinique.

Voilà j’ai fait ça pendant un mois , loin de mon confort quotidien, loin de mes parents. J’ai pris la décision de me soigner car je ne voulais pas partir, je ne voulais pas mourir,  même si je le pensais car je souffrais c’est vrai, une souffrance indescriptible, une souffrance qui peu vous amenez à vous tuer je vous le dis, mais  au fond de moi je ne voulais pas mourir, pas abandonner ma famille. Sachez que si vous vous forcez à faire quelques choses, ça ne marchera pas. Il faut un peu de volonté même si c’est très très dure, je vous l’accorde.

Quand se faire hospitalisé et pourquoi ?

Quand vous ne voyais plus le bout du tunnel et que  vous voulez vraiment vous en sortir. Pourquoi ? car c’est parfois le seul moyen de se concentrer sur soi même et d’essayer de guérir! Je vous préviens vous ne sortez pas de la clinique guéri,mais vous avez les clés pour guérir.

Comment ce dire que vous ira bien quand tout va mal?

J’ai envie de vous dire dite vous que vous êtes forte que tous ce que vous subissez aujourd’hui vous rendra plus forte. Toutes ces larmes versées, ces douleurs intérieurs, ces incompréhensions seront des souvenirs.

Quand prendre rendez-vous avec son médecin ?

Je vous dirai, des que vous sentez que quelques choses ne va pas, n’attendez pas que ça passe car oui si c’est un petit coup de mou cela passera mais si c’est une dépression ça ne passera pas tout seul … alors n’hésitez pas à aller voir votre médecin généraliste même si c’est rien de grave.

Qu’est ce que le psychologue va changer à mon problème ?

Je me suis longtemps posé la question, mais dieu merci j’ai été suivi par de très bons psychologues et je ne regrette pas ! Alors OUI, le psychologue ne retira pas votre mal dans l’instant présent mais il vous apprendra à mieux vous connaître, à mettre des mots sur votre douleur, à comprendre pourquoi et comment vous en êtes arrivés là. Il vous donnera les clefs de la guérison mais la porte c’est à vous de la trouver, c’est a vous de mener se combattant car comme ma psychologue actuelle me la dit, ce combat on le mène seul.

♥ Quelques mots de vous à moi ♥:

Cela va faire 3 ans que je suis malade, mais 3 ans que j’ai énormément changé, ma vie est totalement différente et je me sens épanouie. Mais j’ai toujours ces moments de rechutes que j’ai appris à gérer, à cacher. Je suis devenue une personne positive et cela m’aide beaucoup. Ne prenez jamais la dépression à la légère car elle peut faire autant de dégâts qu’un cancer.

Aujourd’hui je vais de l’avant et je vous emmène avec moi , je vous aiderai du mieux je peux car ce combat me tiens vraiment à coeur et on y arrivera à surmonter tout ça.

Affectueusement 

 

 

 

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  1. Hello Loanne, je te suis depuis peu de temps. Mais avec attention, car je traverse une mauvaise période qui dure depuis bientôt 2 ans…te lire m’éclaire beaucoup merci. Courage dans ce combat, amitiées 🙂 et tu es une des rares à parler de ce fléau merci.

  2. Ton article me donne envi d’essayer d’aller de l’avant et d’entreprendre des rdv chez le médecin vraiment depuis que je te suit sa m’aide beaucoup je te remerci pour tous

  3. Je pensais que j’étais la seule à avoir des idées noires et je comprenais pas Mais avait des doutes que c’était de la dépression mais j’ai laisser passer et n’a rien fait pour. Merci pour ce partage.
    Comment fais t-on pour prendre contact avec toi? Merci

  4. Merci à toi d’écrire sur cette maladie.
    Je la traverse également suite à un choc post traumatique (le décès brutal de ma maman) à 25 ans, j’en ai également 28 aujourd’hui. Pour ma part j’en suis à ma 2ème hospitalisation en clinique de repos (la 1ère à durée 5 mois et demi, et la 2ème dure depuis 1an et 3 mois…), et je suis proche de ma sortie.
    Jamais eu envie d’en finir, mais plus d’énergie vitale et le sentiment de ne jamais réussir à m’en sortir…
    Ça semble énorme vu de l’extérieur, mais chaque dépression est différente et le temps de guérison est propre à chacun.
    Il est pour moi important de rappeler que chaque être est différent et chaque parcours aussi. En 3 ans, j’ai énormément grandit, mûri… mais surtout compris qu’il était temps de construire MA propre vie… petite brique après petite brique… avec ou sans le soutien de mes proches, qui pour certains ne comprennent tout simplement pas ma chute… La vie est un long chemin semé d’embûches, et la dépression peut en être une épreuve…
    Merci encore d’en parler et de permettre aux personnes de DÉCULPABILISER… c’est la base du chemin vers la guérison selon moi.
    Audrey

    1. Je t’en prie. je te souhaite vraiment du coruage car je sais à quel point ces dures et les rechutes aussi sont tres douleures j’en ai beaucoup. Ton commentaire me touche vraiment alors je t’envoie tout mon amour et toute ma force. mes proches aussi n’ont pas tous compris mais avance sans eux. meme si ça fait beaucoup de mal car on a vraiment besoin d’eux comme tu le dit il est temps de construire TA VIE et tu es déjà entrain de la construire. <3

  5. Bonjour Loanne,

    J’ai eu beaucoup d’émotions en lisant cet article… Je ne pourrai pas te dire que je comprends, car je ne pense pas avoir déjà été dans ce cas, cependant tout ce que j’ai envie de te dire à l’instant où j’écris ce commentaire, c’est que je suis ultra admirative, et fière de toi. On ne se connait pas, mais parler de ces choses les plus profondes qui nous font mal au quotidien, ça je sais que ça peut être difficile, et ton texte, ta vidéo, tes mots, je sens qu’ils viennent du coeur et ont pour but d’aider et d’encourager des gens qui n’osent pas s’avouer que ça ne va pas. Alors MERCI pour ta générosité, ton courage et ta disponibilité. Je te suis sur Instagram depuis un moment déjà et je te trouvais déjà magnifique comme femme, et de lire tes différents articles me donnent la sensation de te connaitre, qu’on partage quelque chose, et plus je te lis, plus je te trouve encore plus belle ! Car je sais que la beauté qui émane de toi n’est pas qu’extérieure, elle est aussi intérieure! … bref, encore MERCI et poursuis ta route dans la positivité !

    1. Aujourd’hui je ne suis pas au mieux de ma forme, ton message m’a fait pleuré. ca fait tellement de bien d’etre soutenue comme rien n’est facile vraiment. merci à toi de me suivre et m’encourager. oui je reste positive c’est la clé:) <3

  6. Merci énormément pour ton courage et ton témoignage. Je suis psychologue et j’ai vécu un épisode dépressif léger mais présent et cela laisse toujours une trace. Je suis vraiment touchée par ta force car tout en connaissant les symptômes, les étapes de la dépression, elle est venue dans ma vie sans que je puisse y mettre des mots. T’entendre me rappelle tout ce triste cheminement et surtout le besoin d’en parler et d’entendre la sonnette d’alarme quand on est confronté à ce trou noir sans fin car la parole et l’échange sont les meilleures armes pour commencer le combat contre la dépression.
    Félicitation pour ta beauté intérieure que tu utilises pour toucher les autres. Ce que tu fais est doux et important. Merci encore pour moi et toutes les personnes que tu touchent.

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